GA BU ZO MEU — l'« état de l'art » vu par les Shadoks
Vous signeriez un contrat qui pompe… juste pour pomper ? Les Shadoks l'auraient fait. Beaucoup d'entreprises aussi. La clause « état de l'art » à la loupe des maîtres de la pompe.
💥 GA BU ZO MEU ! 💥
Vous signeriez un contrat qui pompe… juste pour pomper ? Les Shadoks l’auraient fait. Beaucoup d’entreprises aussi.
La devise Shadok
Les Shadoks avaient une devise :
« Il vaut mieux pomper, même s’il ne se passe rien, que risquer qu’il se passe quelque chose de pire. »
Dans nos contrats, c’est pareil : on claque « conforme à l’état de l’art », on pompe, on pompe… et parfois on se retrouve avec un projet qui flotte dans le vide intersidéral.
Pourquoi les Shadoks se méfient
1. Ça change tout le temps
Hier on pompait du FTP, aujourd’hui du Kubernetes, demain du quantique. Résultat : on pompe dans le vide sidéral.
2. Personne ne sait ce que ça veut dire
- Le commercial : « Dernier cri ! »
- Le dev : « Stable, c’est déjà bien… »
- Le juriste : « Prouvez-le. »
→ Et hop ! chacun pompe dans sa direction.
3. Ça finit en explosion Shadok
- Le client croyait avoir un super-turbo-pompe
- Le fournisseur avait prévu une petite poire d’amorçage
- BOUM !
Comment éviter d’y laisser son plastron
- Remplacer le « bloubliboulga » par du mesurable (norme ISO, version logicielle, SLA en pourcentages — pas en « GA BU »)
- Mettre un compteur à la pompe : fixer la date de référence et prévoir un avenant quand la technologie bouge
- Demander l’avis du Shadok qui code avant de signer le Shadok qui vend
- Prévoir un bouton STOP : si la pompe part en vrille, on arrête, on répare, on repart
En résumé
« État de l’art » sans mode d’emploi, c’est comme pomper l’air pour faire décoller une enclume : ça finit toujours par retomber… sur tes pénalités.
#ContractManagement #Shadoks #ÉtatDeLArt #PompeAProjets
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